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ALEXANDA | TALK IS CHEAP MY DARLIN

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MessageSujet: ALEXANDA | TALK IS CHEAP MY DARLIN Sam 18 Mar - 0:02



first you feel hurt, then you feel sorry
Miranda feat Alexander.

 
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Tu disposais de ton temps comme tu l'entendais puisque tu ne volais pas avant deux semaines, et tu as décidé que tu sortirais entre filles ce soir. T'as passé un coup de fil à Renata, ta meilleur amie, toujours disponible, et d'avantage s'il s'agit de faire la fête à tes côtés. Plus qu'un pilier, un repère dans l'océan sombre qu'est la vie. Vous vous étiez entendues sur l'endroit où vous alliez manger, des tacos, et après vous iriez boire jusqu'à plus soif dans un nouveau pub branché qui venait d'ouvrir ses portes. Naturellement tu n'as rien dis de tout ça à Alex, t'as trouvé une excuse pour ne pas le voir, après tout Rena n'avait pas tellement le moral ces jours-ci et lui changer les idées était une bonne excuse, t'as rien ajouté à ça, t'as pas dis que t'avais envie de sortir et d'te murger. Sans doute a t-il pensé que vous resteriez chez toi, où que tu passerais la soirée chez elle.
Après un repas copieux, dont seuls les mexicains et les tacos ont le secrets vous vous êtes mises en route. Tu portais une magnifique robe noire qui descendait jusqu'à la moitié de tes cuisses, t'avais enfilé les talons les plus hauts que tu possédais, des escarpins compensés à paillettes dorées. Et t'as commencé ta soirée, t'as charrier le type du bar entre deux danses suggestives avec ta complice, t'as enchaîné les shooters de tequila et plus le temps passait, plus tu partais en vrille, tu riais si fort de ce rire cristallin qui t'est propre. T'as fini par faire une pause et t'as filé aux toilettes, ton téléphone portable planqué dans ton soutien gorge se mit à vibrer, tu prenais appuie sur le mur carrelé qui te faisait face et peinait à lire le nom qui s'affichait et t'as décroché. « ALLÔ ?! » as-tu articulé d'une voix grossière digne des pires camionneuses qu'il t'ait été donné de rencontrer, mais t'es vite redescendu quand t'as entendu sa voix, t'as déglutis et ton coup de chaud t'es passé aussi vite qu'il t'était venu. Tu ne comprenais pas ce qu'il racontais, mais t'as compris qu'il avait capté que t'étais pas là où il pensait que tu serais et a commencé à s'enflammer. T'as ris, et même sans comprendre un traître mot de ce qu'il disait, tu savais que ça le rendais plus fou encore, parce qu'à ses yeux tu te foutais de sa gueule. Et il a raccroché, toi t'as soupiré et t'es rendue jusqu'à ton amie. « Faut qu'j'y aille! » tu lui as crié en titubant, le sourire bloqué. « SALUT ! » tu lui as envoyé un baiser et tout en trébuchant contre divers objets, dont les marches qui menaient à la sortie, tu t'es mise en route.
Il devait savoir qu'un bar ouvrait ses portes, parce que t'as pas ''titubé'' longtemps avant que sa belle voiture ne s'arrête à ta hauteur et que d'un geste plein de rage il en ouvre la portière. Ton regard a croiser le sien, froid, noir de colère. « Faut qu'je monte, c'est ça l'idée ? » tu as demandé en riant doucement, comme une enfant, euphorique à cause des pilons que t'as enquiller et ivre. Amusée par la situation qui se présentait à toi et qui, tu le savais, n'allait pas te faire rire très longtemps. « Et si j'veux pas monter ? » tu t'es penchée au dessus du siège passager, t'as voulu prendre appuie dessus mais t'as loupé ton coche et manqué de tomber la tête la première dans l'habitacle. « Figure-toi qu'c'était pas facile de r'monter l'moral de Ren ! » déferlante dans 3, 2, 1. et t'es même pas encore assise dans sa putain de caisse.

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MessageSujet: Re: ALEXANDA | TALK IS CHEAP MY DARLIN Sam 18 Mar - 12:02

(too much to ask)

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rien n'allait dans ton sens. tu t'étais promis de passer une soirée agréable, sans émotions néfastes. mais c'était déjà gâché, tu bouillonnes littéralement, tes poings sont serrés autour du volant que tu tiens, et tes mâchoires se serrent. ton esprit ne peut s'empêcher de rejeter la faute sur ta fiancée, avec qui tu viens d'avoir une conversation assez brève au téléphone. « dépêche-toi de me rejoindre dehors. » tu avais lâché, d'une voix froide et détachée. tu ne sais pas ce qui te révolte le plus, entre le fait que miranda t'aie menti sur ce qu'elle faisait ce soir, ou juste qu'elle se permette d'être avec quelqu'un d'autre que toi. sûrement les deux, mélangées et éclatant dans ta tête, alors que tu conduis péniblement jusqu'où elle se trouvait. ton regard est alors voilé d'un fin miroir de haine, une partie de ton cerveau parvient à se concentrer sur la musique qu'émet la radio de la voiture, comme ça, tu évites de violer tout le code de la route. et quand tu parviens enfin à destination, tu fais taire la machine d'un geste violent, représentatif de ton humeur actuelle. t'es comme ça, t'y peux rien. ça déborde et tu peux pas limiter la casse. le pire, c'est quand tes yeux se posent sur sa silhouette arrivant, se découpant de la nuit. mêlé entre la surprise de découvrir à nouveau son incroyable beauté et l'éternel sentiment de jalousie, ton coeur tremble. tu lui ouvre la portière dans une attention polie gâchée, ignorant royalement ses questions ridicules. tu hausses rapidement les sourcils dans une expression de lassitude poussée, puis tu tournes finalement l'arme à feu qui te sers de regard vers elle lorsqu'elle finit sa phrase. « tu crois que j'en ai quelque chose à foutre? » merde. c'est sorti presque tout seul. tu ne pensais pas que tes pensées sortiraient de façon si crue, mais au final, tu n'y attache pas plus d'importance que ça. « regarde dans quel état t'es. c'est pitoyable. » tu la parcours de haut en bas, trouvant l'odeur de l'alcool bien trop persistante. ça envahit le véhicule, ainsi que tes pensées. « tu penses que ça me fait plaisir, de te retrouver complètement bourrée en pleine nuit juste pour "remonter le moral de ren"? t'as quoi dans la tête, sérieusement? » tu continues, tu déroules tes mots, et tu pourrais continuer si tu ne décidais pas de lui laisser une chance de riposter. tu la fixe de la même manière, de sorte à la désarmer au maximum. tu n'as même pas envie de la serrer dans tes bras cette nuit.
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MessageSujet: Re: ALEXANDA | TALK IS CHEAP MY DARLIN Dim 19 Mar - 2:52



first you feel hurt, then you feel sorry
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Dans un hoquet tu recules à l'aide de tes bras et te redresses, s'il avait pu il t'aurait fusillée sans autre forme de procès. Tu déglutis de nouveau en posant tes doigts contre tes lèvres et prends une profonde inspiration en t'installant sur ton siège et tu claques bruyamment la portière. T'es vannée de te sentir coupable d'avoir envie de vivre, t'envisages même pas la possibilité qu'il flippes que t'envisages ta vie sans lui. Qu'est-ce que tu as dans la tête ? « Dans la tête je sais pas... »  Tu peine à boucler ta ceinture, t'es déchirée. Puis tu sors de ton bonnet de soutien gorge un petit pochon d'herbe bien verte et un joint déjà roulé que tu te mets à agiter sous son nez en souriant à pleines dents. « Mais, un monsieur très gentil m'a filé ça tout à l'heure... » Tiraillée entre l'envie de garder ta bonne humeur et celle de faire la gueule tu décides d'éclater - allumer -  le joint que le ''gentil monsieur'' t'a filé y'a une heure de ça. « J'ai peut-être rien dans l'crâne, mais j'ai d'la bonne weed dans mes mains ! » tu prends une grosse bouffée de ta cigarette magique en actionnant le bouton de l'ouverture de la vitre et recrache une épaisse fumée grisâtre par tes narines en pouffant de rire. « Dis-moi, quand est-ce que t'as réalisé que me prendre la tête était une passion ? » tu lui as demandé en affichant un effroyable sourire narquois, le ''clic'' de la ceinture raisonnait faiblement dans l'habitacle, couvert par la musique que diffusait le poste de radio. Tu sens la voiture avancer lentement, et tu ne lâches pas du regard le beau brun qui se tient à tes côtés, ton joint bien calé entre ton index et ton majeur, ton petit pochon roulé dans ton autre main. « En plus, j'suis pas ''BOURRÉE'', je suis un petit peu éméchée. Y'a une nuance. » l'alcool n'aidant pas, tes émotions se mélangeaient en toi comme les innombrables substances que tu avais consommées tout au long de la soirée. Les rues défilaient rapidement, mais ton regard ne lâchait pas ton fiancé. Tes sourcils étaient froncés et ton nez plissé dans une expression de mépris. « Si ça t'fais autant chier d'me voir ''festive'' et heureuse, t'as qu'à me lâcher là. » t'étais devenue froide et distante tout à coup. Ta main posée sur le mécanisme de la ceinture de sécurité, prête à la désenclencher pour sortir du véhicule, tu constatais qu'il se foutais de ce que tu racontais et ton sang n'a fait qu'un tour. « Arrête-toi, je veux descendre, laisse-moi sortir ! » tu lui as crié en lui assénant de malheureux coups sur son bras, tu t'es agitée quelques secondes et t'as lâché l'affaire quand t'as reconnu le quartier, Brooklyn, et t'as compris. Tu savais que ça partirait en vrille parce qu'il ne te ramenait pas chez toi, il t'emmenait chez lui. En terrain conquis.
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MessageSujet: Re: ALEXANDA | TALK IS CHEAP MY DARLIN Sam 25 Mar - 11:23

(too much to ask)

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te voilà si énervé, que chaque mot sortant de sa bouche te semble être d'une provocation extrême. et c'est comme ça à chaque fois que vous avez à élever le ton, une partie de toi est toujours sûre que c'est de sa faute à elle, que c'est elle qui dépasse les bornes, que c'est elle qui te pousse à la colère. alors qu'elle continue de jouer avec tes nerfs, tu la fixe jusqu'à ce qu'elle termine ce qu'elle a à dire. tu hausses lentement les sourcils, surpris. « sérieusement? » tu articule avec un froid imperturbable. tu ne sais pas vraiment si tu dois exploser de rire ou rugir encore plus fort. tu lui arrache le joint des mains pour le jeter par la fenêtre - ça te fais un peu mal, mais tant pis - et tu t'empares du sachet qu'elle t'a présenté pour le glisser dans ta poche. « t'es ridicule. j'espère que t'en as au moins un peu conscience. » tu annonces, en redémarrant la voiture, te fichant complètement des nuances dont elle parle. tu essaies de mettre ta colère de côté et de te concentrer sur la route. sa voix ne devenait qu'un détail insignifiant, dont tu n'avais pas à te préoccuper. c'est toi qui décidé, c'est tout. « tais-toi un peu. » tu murmures tout bas, sans articuler. bien sûr que tu aimes la voir heureuse, mais quand elle est avec toi et qu'elle en t'as pas menti. c'est quand elle réalise où vous êtes qu'elle t'agace encore un peu plus. tu as préféré rentrer ici que de la ramener chez elle, tu sentais que tu aurais plus de puissance dans un lieu qui t'es tiens. une fois garés dans ta rue, tu descend de la voiture sans la regarder et en claquant la porte. tu fais le tour du véhicule pour ouvrir sa portière et la tirer en dehors, et ainsi, le fermer à clé. tu te tournes finalement vers elle, lui offrant l'attention que chaque être humain est censé mériter. « si ne tu veux pas rentrer dans la maison, c'est ton problème, reste dans la rue. » tu lui jette, rangeant la clé de ta voiture dans ta poche. si elle n'a ne serait-ce qu'une once de bon sens, elle te suivra jusqu'à chez toi, c'est tout. tu la regarde quelques secondes supplémentaires, avant de te diriger chez toi. tu te sens un peu moins hors de toi, mais tu sais que ça peut repartir à n'importe quel moment. elle ne te laissera pas éternellement lui marcher dessus, de toute façon, tu en as conscience, et c'est d'ailleurs cet aspect de sa personnalité qui alimente vos querelles ridicules. tu passes la porte principale et la laisse entrouverte pour elle, et si elle ne te suis pas, eh bien, tant pis.
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